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LATIUM - T1 - de Romain LUCAZEAU - Octobre  2016 - Editions DENOEL - 464 pages

Ce qu'en dit l'éditeur

Dans un futur lointain, l’espèce humaine a succombé à l’Hécatombe. Reste, après l’extinction, un peuple d’automates intelligents, métamorphosés en immenses nefs stellaires. Orphelins de leurs créateurs et dieux, esseulés et névrosés, ces princes et princesses de l'espace attendent, repliés dans l’Urbs, une inéluctable invasion extraterrestre, à laquelle leur programmation les empêche de s’opposer. Plautine est l’une d’eux. Dernière à adhérer à l’espoir mystique du retour de l’Homme, elle dérive depuis des siècles aux confins du Latium, lorsqu’un mystérieux signal l’amène à reprendre sa quête. Elle ignore alors à quel point son destin est lié à la guerre que s’apprête à mener son ancien allié, le proconsul Othon. Pétri de la philosophie de Leibniz et du théâtre de Corneille, Latium est un space opera aux batailles spatiales flamboyantes et aux intrigues tortueuses. Un spectacle de science-fiction vertigineux, dans la veine d’un Dan Simmons ou d’un Iain M. Banks.

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Je ne vais pas tourner longtemps autour du pot, cela ne sert à rien et ma chronique va être courte. J'ai abandonné ma lecture à environ la moitié du récit. Pourtant, quand les Editions DENOEL m'ont proposé ce livre, j'avais tout de suite été séduite par le résumé de quatrième de couverture, mais je n'ai pas mis très longtemps à m'apercevoir que j'avais fait un mauvais choix.

Alors quelle est sont les raisons de cet abandon ?

D'abord les innombrables citations ou termes grecs ou latins qui renvoient aux notes de bas de pages et qui hachent le texte et interrompaient le cours de ma lecture qui devenait très difficile. Ensuite j'ai vraiment eu du mal avec tous ces personnages automates mi-machines, mi -humains et je ne sais pas pourquoi (peut être de mauvais souvenirs de collège ?), je les confondais tous à cause de leurs noms à consonnances grecques ou latines. Les seuls passages qui m'ont interessée étaient ceux concernant le peuple des hommes-chiens ! En résumé, je n'ai jamais pu accrocher au récit.

Bien sûr mon avis est totalement subjectif. Je pense que je ne suis pas suffisamment familiarisée avec ce genre littéraire pour pouvoir apprécier un ouvrage tel que celui-ci. Le côté positif de cet échec est que dorénavant, je ferai attention à mes choix en matière de SF.

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